15/02/2017

1000 SOLEILS SPLENDIDES

soleil 1.jpgQuatrième de couverture : Après l'immense succès des Cerfs-volants de Kaboul: le nouveau roman de Khaled Hosseini. Sur fond de chaos et de violence dans un Afghanistan déchiré par cinquante ans de conflits, l'histoire bouleversante de deux femmes dont les destins s'entremêlent, un chant d'amour poignant à une terre sacrifiée et à une ville : Kaboul.

Forcée d'épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l'arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D'abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l'Afghanistan.

Mais parviendront-elles jamais à s'arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs "mille soleils splendides"?

Afghanistan, de 1959 à 2003, à travers cinquante ans d'une histoire dramatique, agitée par le conflit contre les Russes, les guerres civiles incessantes, et pour finir le régime taliban, qui a fait de ce pays ce qu'il est aujourd'hui

 

 

L'auteur : Khaled HOSSEINI

soleil 2.jpgNationalité : Afghanistan

Né à : Kaboul , le 04/03/1965

Biographie :

Cadet de cinq enfants, fils d’un diplomate et d’une professeur de farsi, Khaled Hosseini a passé son enfance en Iran, puis à Paris, déménageant au gré des affectations de son père fixées par le ministère afghan des Affaires étrangères. En 1980, alors que l’Afghanistan est occupé par l’armée soviétique, les Hosseini obtiennent le droit d’asile aux États-Unis et s’installent à San Jose, en Californie. Après une licence de biologie et des études de médecine, Khaled Hosseini devient interne au Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles en 1996, où il exerce toujours.

En 2001, parallèlement à la pratique de la médecine, il commence l’écriture de son premier roman. Le livre sort en 2003 aux États-Unis, sous le titre "Les Cerfs-volants de Kaboul", et bénéficie alors d’un extraordinaire bouche à oreille. Livre culte acclamé par la critique, vendu à 8 millions d’exemplaires dans le monde, ce phénomène de l’édition internationale a remporté un immense succès en France, où il a été récompensé par le grand prix des Lectrices de Elle en 2006.

Son deuxième roman, "Mille soleils splendides", s’est classé dès sa sortie sur les listes des meilleures ventes aux États-Unis et en Europe.

Marié et père de deux enfants, Khaled Hosseini vit actuellement dans le nord de la Californie et a été nommé ambassadeur par l’agence des Nations unies pour les réfugiés, l’UNHCR, en 2006. D'ailleurs, il fait l'éloge de l'UNHCR dans l'épilogue de son deuxième roman, A Thousand Splendid Suns (Mille soleils splendides), en tant qu'envoyé de bonne volonté de cette organisation.

En 2011, la sortie de l'adaptation graphique des célèbres "Les Cerfs-volants de Kaboul" offre la possibilité au public de découvrir, ou de redécouvrir, ce best-seller de la littérature contemporaine, illustré par Fabio Celoni et Mirka Andolfo.

Après une attente fébrile de six ans, la parution de son troisième roman, "Ainsi résonne l’écho infini des montagnes", a été saluée dans de nombreux pays comme un des plus grands événements éditoriaux récents.

 

 

Mon avis : je prétends souvent qu'un bon film ou un bon livre doit provoquer chez moi des émotions, quelles qu'elles soient. Et avec ce roman, j'ai été servi au point d'avoir parfois la gorge serrée et le ventre noué, parfois j'ai dû interrompre ma lecture tant l'émotion était importante..

L'auteur nous narre avec beaucoup de simplicité et de réalisme le tragique destin de deux femmes afghanes mariées dès leur prime adolescence à un homme brutal et sans respect. La narration est sensible et précise à tel point qu'on a vraiment l'impression de partager le quotidien de ces malheureuses. J'ai vécu avec ces deux femmes, le triste sort des femmes afghanes, l'horreur de la guerre, la brutalité des hommes, les brimades,  la famine, la détresse, la bestialité des Talibans, les us et coutumes du temps passé d'une société inégalitaire, les châtiments incroyables, les cris, les pleurs et malgré tout la tendresse et l'espoir.

L'histoire se déroule principalement à Kaboul durant une période d'une cinquantaine d'années, depuis la guerre entre les soviétiques et les mouhahidjins,  ensuite la prise de pouvoir par les Talibans, l'assassinat de Nadjibullah, l'assassinat de Massoud dit « le Lion du Pandjchir », le pouvoir des seigneurs de guerre, soit l'histoire tragique de l'Afghanistan de 1960 jusqu'à nos jours.

Après cette lecture on n'est pas étonné que des millions d'afghans ont fui leur pays pour se réfugié principalement au Pakistan.

Un roman réellement bouleversant et poignant qui restera longtemps gravé dans ma mémoire.

Le titre du roman est extrait d'un poème de Saib-e-Tabrizi (XVIIème siècle) qui évoque Kaboul ainsi :

"Nul ne pourrait compter les lunes qui luisent sur ses toits,

Ni les mille soleils splendides qui se cachent derrière ses murs."

 

 

 

En marge du livre :

La destruction des bouddhas de Bamiyan aurait-elle pu être évitée ?

soleil 5.jpgSculptés à même la falaise par les premiers bouddhistes, les deux bouddhas de Bamiyan dominaient, du haut de leurs 55 et 38 mètres, la vallée fertile du même nom depuis le Ve siècle, au centre de l'Afghanistan. Majestueux, ils auront été vénérés, parfois craints, mais toujours respectés par les habitants de la région et les voyageurs en route pour l'Europe ou l'Asie. Leurs visages avaient bien déjà été endommagés, mais les deux bouddhas étaient toujours là, plus de 1 500 ans après leur construction. Peut-être étaient-ils même un peu tombés dans l'oubli durant les années de conflits, avant de devenir un enjeu entre la communauté internationale et le mollah Omar, le chef des talibans, qui ordonna leur destruction au mois de février 2001.

http://www.lemonde.fr/culture/article/2004/10/05/la-destr...

 

 

 

04/02/2017

UN LONG CHEMIN VERS LA LIBERTE

Mandela 1.jpgQuatrième de couverture : Commencés en 1974 au pénitencier de Robben Island, ces souvenirs furent achevés par Nelson Mandela après sa libération, en 1990, à l'issue de vingt-sept années de détention.

Rarement une destinée individuelle se sera aussi étroitement confondue avec le combat d'un peuple et le devenir d'une nation. Né et élevé à la campagne, dans la famille royale des Thembus, Nelson Mandela gagne Johannesburg où il va ouvrir le premier cabinet d'avocats noirs et devenir un des leaders de l'ANC. Dès lors, à travers la clandestinité, la lutte armée, la prison, sa vie se confond plus que jamais avec son combat pour la liberté, lui conférant peu à peu une dimension mythique, faisant de lui l'homme clef pour sortir son pays, l'Afrique du Sud, de l'impasse où l'ont enfermé quarante ans d'apartheid.

Document majeur sur un des grands bouleversements de la fin du xxe siècle, ce livre est aussi le témoignage d'un combat exemplaire pour la dignité humaine.

 

 

 

 

 

L'auteur : Nelson MANDELA

 

Mandela 3.jpgNationalité : Afrique du Sud

Né(e) à : Mvezo (Afrique du Sud) , le 18/07/1918

Mort(e) à : Johannesburg , le 05/12/2013

 

Nelson Rolihlahla Mandela, né le 18 juillet 1918 à Mvezo dans le bantoustan du Transkei en Afrique du Sud, actuel Cap-Oriental, est l'un des meneurs historique de la lutte contre le système politique d'apartheid en Afrique du Sud, et président de la république sud-africaine de 1994 à 1999, à la suite des premières élections générales non ségrégationnistes de l'histoire du pays.

Nelson Mandela intègre l'African National Congress (ANC) en 1944 afin de lutter contre la domination politique de la minorité blanche et la ségrégation raciale menée par celle-ci. A partir de 1948, il participe à la lutte non-violente contre les lois de l'apartheid qui commencent à être mises en place par le nouveau gouvernement sud-africain afrikaner. Cette lutte ne donnant pas de résultats tangibles, il fonde et dirige la branche militaire de l'ANC, le Umkhonto we Sizwe, en 1961 et commence une campagne de sabotage. Arrêté par le gouvernement sud-africain, grâce à l'aide de la CIA, il est condamné à la prison et aux travaux forcés à perpétuité mais est relâché 27 ans plus tard. Il est devenu entre temps une célébrité bénéficiant d'un soutien international, symbole de la lutte pour l'égalité raciale.

Après sa sortie de prison en 1990, Mandela soutient la réconciliation et la négociation avec le pouvoir afrikaner et en 1993, il reçoit avec le président sud-africain de l'époque, Frederik Willem de Klerk, le Prix Nobel de la paix pour leurs actions en faveur de la fin de l'apartheid et l'établissement d'une démocratie multiraciale dans le pays.

Élu premier président noir d'Afrique du Sud, il continue avec succès la politique de réconciliation nationale mais néglige la lutte contre le SIDA très présent en Afrique du Sud, et après un mandat annonce sa retraite de la vie politique. Nelson Mandela continue depuis le combat contre le SIDA qui lui a fait perdre un fils et est une personnalité mondialement écoutée au niveau des droits de l'homme.

 

Mon avis : Tout récemment, après avoir lu une biographie, un ami écrivait ceci : "Pourquoi aime-t-on les biographies ? Est-ce pour comparer l’insignifiance de nos petites vies face aux destins extraordinaires de personnages illustres ? Ou bien simplement l’envie de mesurer l’importance d’un choix au carrefour d’une existence ?"

 

Des propos qui cadrent particulièrement bien avec la lecture de cette autobiographie de Nelson Mandela. Un grand monsieur qui a sacrifié toute sa vie pour la liberté de son peuple, devant ce destin on ne peut que se sentir tout petit.

mandela 5.pngA la fin de cette narration très détaillée et relatée avec toute sa modestie, il dit ceci :

"... C'est alors que j'ai rejoint le Congrès National Africain, et c'est alors que ma faim de liberté personnelle est devenue faim de liberté pour mon peuple. C'est ce désir de liberté pour que mon peuple vive sa vie dans la dignité et la fierté qui a transformé un jeune homme effrayé en quelqu'un d'audacieux, qui a conduit cet avocat respectueux des lois à devenir un criminel, qui a transformé un mari aimant sa famille en errant, qui a obligé un homme amoureux de la vie à vivre en moine. Je n'ai pas plus de vertu ni d'abnégation qu'un autre, mais j'ai découvert que je pouvais pas profiter des pauvres libertés limitées qu'on m'autorisait, alors que je savais que mon peuple n'est pas libre. La liberté est indivisible; les chaînes que portait un de mes compatriotes, tous les portaient, les chaînes que tous portaient, je les portais.

C'est au cours de ces longues années solitaires que la faim de liberté pour mon peuple est devenue faim de liberté pour tous, Blancs et Noirs. Je savais parfaitement que l'oppresseur doit être libéré tout comme l'oppressé. Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, il est enfermé derrière les barreaux des préjugés et de l'étroitesse d'esprit. Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté, tout comme je ne suis pas libre si l'on me prive de ma liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité."

Quelle leçon par rapport à tout ce qui se passe actuellement dans le monde !

 

En marge du livre :

Nelson Mandela : quel avenir pour la politique sud-africaine, désormais privée de sa caution morale ?

Nelson Mandela, mort jeudi soir à 95 ans , a été le symbole fort de l'Afrique du Sud. Il a lutté contre l'Apartheid avant de devenir le Président de la République d'Afrique du Sud. Il n'est plus au pouvoir depuis juin 1999, quel a été son impact sur le plan politique ? Qu'en reste-t-il aujourd'hui ?

Paul Coquerel : Nelson Mandela a conduit son pays, à travers un processus de négociation, à instaurer un système démocratique et dans le même temps à mettre définitivement fin à l’Apartheid.

Ce qui l’en reste aujourd’hui, c’est évidemment, une société sud-africaine démocratique. Le pays possède l’une des constitutions les plus complète et libérale au monde. Nelson Mandela a réussi à faire de ce pays, non pas une nation, mais un espace où cohabitent plusieurs nations.

La personnalité de Mandela se confond avec l’histoire du XXe siècle de l’Afrique du Sud. On ne peut comprendre sa personnalité et son action sans une vision globale l’histoire du pays. L’Afrique du Sud a hérité de 350 années de conflits, de racisme, d’injustice.

Il faut laisser le temps au peuple sud-africain, et être optimiste quant à son futur sans être naïf.

http://www.atlantico.fr/decryptage/nelson-mandela-quel-av...

 

24/01/2017

LE FILS

roman d'aventures,texas,indiens,philipp meyer,usa,sagaQuatrième de couverture : Eli McCullough, le Colonel, marqué à vie par trois années de séquestration chez les Comanches, prend part à la conquête de l'Ouest avant de s'engager dans la guerre de Sécession et de bâtir un empire. Peter, son fils, révolté par l'ambition dévastatrice du père, ce tyran autoritaire et cynique, profite de la révolution mexicaine pour faire un choix qui bouleverse son destin et celui des siens.

Jeanne-Anne, petite-fille de Peter, ambitieuse et sans scrupules, se retrouve à la tête d'une des plus grosses fortunes du pays, prête à parachever l'œuvre de son arrière-grand-père.

De 1850 à nos jours, une réflexion sur la condition humaine et le sens de l'Histoire à travers les voix de trois générations d’une famille texane.

Une fresque sidérante, un tour de force littéraire. (Lire.)

Un monument d’histoire sur la création et l’évolution du Texas, et au-delà, de la mythologie américaine. (Le Parisien.)

Une superbe épopée, d’une grande finesse. (Le Monde des livres.)

Prix Littérature-monde étranger 2015.

 

 

 

fils 2.jpgL'auteur : Philipp MEYER

Nationalité : États-Unis

Né à : New York City , le 1 mai 1974

Biographie :Philipp Meyer a grandi à Baltimore dans le Maryland.

Après avoir travaillé pendant cinq ans comme mécanicien et occasionnellement comme bénévole à Baltimore Shock Trauma Center, Philipp Meyer a tardivement repris ses études à l'Université Cornell, où il a étudié l'anglais. Puis il a travaillé comme trader chez UBS avant de se consacrer à sa passion : l'écriture. Lorsque les tentatives de publication de son roman a échoué, Meyer a trouvé des emplois comme technicien médical des services d'urgence et ouvrier du bâtiment. Il se préparait à une carrière à long terme comme un auxiliaire médical lorsque, en 2005, il a reçu une bourse à l'Michener Center for Writers à Austin, au Texas, où il a écrit une grande partie de son roman American Rust ( Un arrière-goût de rouille).

Il partage son temps entre le Texas et Ithaca, New York.

Un arrière-goût de rouille, qui a fait l'unanimité de la critique et du public outre-Atlantique, est son premier roman.

 

 

Mon avis : Philipp MEYER nous livre une grosse brique de plus de 700 pages, une saga familiale sur plusieurs générations, jamais ennuyeuse, toujours passionnante et captivante, une formidable épopée.

Le récit est construit sur 3 personnages, sur 3 époques de 1850 à nos jours, il y a d'abord Eli, le colonel enlevé par les Comanches à l'âge de 11 ans, il y a Peter son fils qui a beaucoup de mal à adhérer à ce monde brutal et impitoyable et Jeanne-Anne l'arrière petite fille, riche héritière qui gère d'une main de fer son héritage mais qui rate sa vie privée.

Les chapitres sont courts, le style est simple et direct, l'auteur passe alternativement d'une époque à l'autre et l'arbre généalogique en début du livre est bien utile pour s'y retrouver dans tous les personnages.

Les 3 époques sont un peu inégales, la narration est différente, les chapitres concernant Eli sont écrits à la première personne, pour ce qui est de Peter, c'est son journal intime qui nous est livré quant à la partie dédie à Jeanne-Anne, c'est écrit à la 3ème personne.

Les chapitres les plus passionnants concernent Eli et sa vie pendant 3 ans chez les Comanches, on y découvre à travers un beau travail de documentation de l'auteur, les us et coutumes de ceux-ci, leur vision de la vie. C'est brutal et cruel mais à la fois romantique et plein d'humour.

Tout y est, la chasse au bison (dans le bison tout est bon !), le vol des chevaux et du bétail, le scalp des ennemis, la torture incroyable des captifs, le viol, l'importance des femmes, la sexualité , mais aussi beaucoup d'humanité.

C'est du cinéma, du western mais avec beaucoup plus d'images, on est dans l'action, dans les paysages splendides du Texas, dans les troupeaux de bovins, dans les mustangs, puis dans la guerre avec les Mexicains, dans la guerre de Sécession et dans la découverte de l'or noir. J'ai retrouvé des films comme "Légendes d'automne" de Edward Zwick, "Géant" de Georges Stevens, ou encore de "La prisonnière du désert" de John Ford.

Un petit regret quand même, l'auteur ne rend pas très bien les émotions des protagonistes, néanmoins un très bon moment de lecture.

 

En marge du livre : les Comanches

Pendant plus de 150 ans ,les Comanches ont terrorisé , pillé les colonies blanches et repoussé les tentatives d'empiètement sur leurs territoires de chasse du Texas . Lorsque l'on tombait sur le moindre indice trahissant leur présence , il était recommandé de faire demi tour. Tous les historiens et les récits des premiers voyageurs s'accordent à dire qu'ils ont été redoutés des tribus voisines et des blancs , Espagnols puis Américains C'est en juin 1875 , a fort Sill dans l'Oklahoma, que ces Indiens réputés être les meilleurs cavaliers du monde se rendront aux autorités militaires......

http://tepee17.kazeo.com/les-comanches-a121249286

 

Quanah PARKER :

fils 4.jpgPar ses origines (métis de mère blanche) et son parcours Quanah Parker restera sans doute le plus grand et le dernier chef des Indiens Comanche.

Quanah Parker est né dans la décennie 1840 (entre 1845 et 1849) dans la région de la montagne Wichitaqui se trouve maintenant en Oklahoma. Il est le fils du chef Comanche Peta Nocon et d'une "Anglo-Texane" Cynthia Ann Parker. Outre sa langue, Quanah parlait l'espagnol et l'anglais.

 

Cynthia Ann Parker, la mère de Quanah Parker, était membre de la grande famille Parker de la frontière qui s'était installée à l'est du Texas dans les années 1830. Elle fut capturée en 1836 par des Indiens Comanche pendant l'incursion qu'ils firent à Fort Parker près de Groesbeck, Texas. Peta Nocona, un jeune Comanche âgé de 13 ans qui participait à sa première bataille, kidnappa Cynthia Ann Parker alors agée de neuf ans, qui fut la seule survivante de ce massacre. Élevée dans la tribu on lui donna le nom Indien de Nautdah. Cynthia Ann fut finalement mariée à son kidnapper Peta Nocona (appelé Puhtocnocony par les Indiens). Ils eurent trois enfants: Pecos, Quanah, et Prairie Flower.

http://medarus.org/NM/NMPersonnages/NM_10_03_Biog_Natives...