30/03/2015

LE SOMMEIL ET LA MORT

Le sommeil et la mort.jpgQuatrième de Couverture :

À Copenhague, une nuit, une femme se jette du haut d’un pont. Niels Bentzon, négociateur au sein de la police de Copenhague, n’a pas réussi à la dissuader de sauter. Qui est cette femme ? Que fuyait-elle ? Et que signifie l’énigmatique message écrit sur sa main ?

Niels ne tarde pas à découvrir que la victime n’était pas une simple déséquilibrée, mais une danseuse étoile, membre du ballet royal, qui avait disparu depuis deux jours. Et tandis que la ville est écrasée sous la canicule, l’enquête connaît de nouveaux rebondissements lorsque l’autopsie révèle que la femme avait déjà côtoyée la mort.

Niels Bentzon et l’astrophysicienne Hannah Lund se retrouvent confrontés à une affaire qui va les mener loin dans les mystères de la mort.

 

 

 

 L'auteur : A .J. KAZINSKI

Kazinski.jpgDerrière A. J. Kazinski se cachent deux écrivains danois, Anders Rønnow Klarlund (1971) qui est avant tout réalisateur et scénariste pour le cinéma  et Jacob Weinreich (1972) écrivain qui a publié une série d’ouvrages destinés à la jeunesse.

Leur premier roman écrit à quatre mains, « Le dernier homme bon » eut un succès considérable, un véritable best-seller mondial traduit en une vingtaine de langues et qui fut récompensé par plusieurs prix dont le « prix Relay des voyageurs » en 2011.

 

Mon avis :

Voilà un véritable thriller qui nous conduit directement au centre de l’action, pas de long préambule, on est directement dans le sujet. Sous ses aspects de roman policier, le récit n’est pas qu’un simple thriller, il  aborde des thèmes sérieux comme la vie après la mort, la réincarnation ou encore l’avortement. Il y a bien sûr quelques grosses ficelles, quelques passages dans lesquels notre policier héros est bien aidé par dame chance mais le suspens reste entier jusqu’à la fin. Parfois quelques longueurs inévitables dans un bouquin de plus de 500 pages mais jamais on ne s’ennuie de ce récit qui nous emmène dans les « Expériences de mort imminente ». Un sujet bien maîtrisé et bien documenté  par les auteurs qui ont fait appel à une série de scientifiques spécialistes des sujets abordés.

Le style est sobre, efficace, pas de grandes envolées, c’est avant tout un roman d’action et d’émotion qui tient bien la route.

Un bon thriller, une histoire originale que demander de plus à ce genre de littérature.

 

En marge du livre :

EXPÉRIENCE DE MORT IMMINENTE

emi1.jpgDes chercheurs de l'université de Southampton ont découvert que les patients victimes d'arrêts cardiaques étaient toujours conscients quelques minutes après l'arrêt du cœur.

"Le cœur ne repart pas. Heure de la mort : 17h34." Cette expression largement reprise dans les séries médicales pourrait en réalité être totalement erronée. Le phénomène d'expérience de mort imminente (EMI ou near-death experience), cette série de visions ou de sensations conséquences d'une mort clinique ou d'un coma avancé, intrigue depuis plus d'un siècle. Les symptômes sont déjà connus : la sensation de s'échapper de son corps, le sentiment de paix et de sérénité, la vision complète de sa vie ou encore l'apparition d'une lumière blanche.

La science est allée plus loin. Depuis six ans une équipe de chercheurs de l'université de Southampton (Royaume-Uni) étudie des patients en arrêt cardiaque pour analyser leur expérience de mort imminente. "Pour la plupart des gens, quand vous pensez à la mort, soit vous l'êtes, soit vous ne l'êtes pas, commente le docteur Sam Parnia, professeur adjoint à l'université de New York et à l'initiative des recherches sur la "ressuscitation" à Southampton. Mais nous, nous avons prouvé qu'il y a bien un moment de mort : il commence quand le cœur s'arrête et se poursuit un peu dans le temps". Selon les résultats de l'étude qui viennent d'être publiés, il y a bien une vie après la mort.

http://www.atlantico.fr/decryptage/experiences-mort-immin...

 

 LE BUNKER DE REGAN OST

Regan Ost.jpgLe  récit nous emmène au milieu d’un bois dans les environs de Hellebaek, une petite ville du nord du Danemark. Pendant la guerre froide, deux bunkers anti nucléaires y ont été construits, ils étaient destinés à y abriter la famille royale danoise, le gouvernement et l’administration centrale.

 

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