17/08/2015

ET QUE LE VASTE MONDE POURSUIVE SA COURSE FOLLE

Vaste monde 1.jpgQuatrième de couverture : 7 août 1974. Sur une corde tendue entre les Twin Towers s’élance un funambule. Un événement extraordinaire dans la vie de personnes ordinaires.

Corrigan, un prêtre irlandais, cherche Dieu au milieu des prostituées, des vieux, des miséreux du Bronx ; dans un luxueux appartement de Park Avenue, des mères de soldats disparus au Vietnam se réunissent pour partager leur douleur et découvrent qu’il y a entre elles des barrières que la mort même ne peut surmonter ; dans une prison new-yorkaise, Tillie, une prostituée épuisée, crie son désespoir de n’avoir su protéger sa fille et ses petits-enfants...

Une ronde de personnages dont les voix s’entremêlent pour restituer toute l’effervescence d’une époque. Porté par la grâce de l’écriture de Colum McCann, un roman vibrant, poignant, l’histoire d’un monde qui n’en finit pas de se relever.

 

 

 

 

 

 

 

Vaste monde 2.jpgL’auteur : COLUM McCANN

 

Nationalité : Irlande

Né(e) à : Dublin, le 28 Février 1965

Biographie :

Sean, son père, était journaliste pour un journal du groupe de presse Irish Press, ancien joueur de football professionnel au Charlton Athletic de Londres, il était également éditeur, éveillant un goût pour les livres chez le jeune Colum. Sa mère était mère au foyer. Il a deux frères, Sean et Ronan, et deux sœurs, Siobhan et Oonagh.

Il étudia à Sint Brigid's National School à Foxrock, pas très loin du lieu de naissance de Samuel Beckett. Puis, à 12 ans, il rejoignit Clonkeen College, une école catholique de Deansgrange. Après des études de journalisme au St Joseph's College de Dublin, la seule formation en journalisme à l'époque en Irlande, Colum McCann travaille comme rédacteur pour l'Evening Herald puis devient correspondant junior pour l'Evening Press de Dublin dans les années 1980. Il avait déjà fait ses premières armes en recevant le prix du jeune journaliste de l'année pour son travail sur le sort des femmes battues de Dublin. À l'âge de 21 ans, il décide de se rendre aux États-Unis. Il parcourt ainsi 20 000 kilomètres à travers l'Amérique, multipliant les petits boulots. Il décide ensuite de partir vivre au Japon, avant de revenir aux États-Unis, à New York, où il vit aujourd'hui. Il enseigne l'écriture d'invention à la City University de New York ou European Graduate School. Ses ouvrages ont été traduits en 26 langues et ont été pour partie publiés dans des revues comme The New Yorker,The Atlantic Monthly, GQ. Ses contributions sont parues dans des journaux tels que The Irish Times, Die Zeit, La Repubblica, Paris Match, The New York Times, The Guardian ou The Independent. Auteur d'une remarquable biographie romancée sur Noureev Danseur, il remporte pour Que le vaste monde poursuive sa course folle le National Book Award 2009 et le Prix du meilleur livre de l'année du magazine Lire.

http://www.colummccann.com

 


 

Mon avis : Ce livre ne m’a été conseillé par personne, je l’ai choisi sur base des critiques de lecteurs sur Babelio qui étaient pour la majorité très bonnes.

Autant le dire tout de suite je n’ai jamais réussi à accrocher à ce roman, j’ai abandonné au milieu du second chapitre dont je n’ai jamais trouvé le lien avec le premier.

Moi qui aime les phrases bien tournées, qui aime un beau style, une bonne histoire, j’ai été doublement déçu car je n’ai trouvé ni l’un, ni l’autre. Question style pas mal de lecteurs le trouvait également très bon, question de goût certainement.

Personnellement des phrases sans verbe, très courtes, cela donne peut être du rythme, c’est sans doute original, moi j’ai du mal à y trouver ce que j’attends d’un écrivain.

 

Pour illustrer mon propos, voici un extrait :

« Jazzlyn a eu un accident a-t-elle dit.

Peut être une amie à elle. Pas une pute. Nonchalante presque. Un vague haussement d’épaules. Un coup de rouge sur sa bouche. Une entaille écarlate. Les bips bips de la machine. Pas de retour aux sources. Je suis sorti comme une fusée. Les graffitis sur les murs. Leurs volutes et leurs arabesques, dedans, dehors et maintenant partout. L’odeur de peinture fraîche.

J’ai filé chez Adelite.

Oh, merde.

Le choc dans son regard. Un manteau sur sa chemise de nuit. Etc. »

 Une très grande déception, mais qui sait peut être qu’un jour je reprendrai ce roman tellement bien coté et que je changerai d’avis.

 

23:26 Publié dans Livre | Tags : roman | Lien permanent | Commentaires (0)

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