30/09/2015

LA PROMESSE DES TENEBRES

Ténèbres 1.jpgQuatrième de couverture : New York Mégapole de tous les possibles. De tous les excès. Où la verticalité des buildings s'oppose à celle des souterrains, toujours plus profonds, peuplés de SDF.

Où des hommes se déguisent en vampires pour se repaître de la vie de leur partenaire. Où l'industrie pornographique underground se développe à une inquiétante vitesse.

Où l'on vend la mort filmée en direct. Au cœur de ce maelström, le journaliste Brady O'Donnel, dans le sillage de Rubis, femme envoûtante, plonge dans l'enfer. Celui de la Promesse des Ténèbres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ténèbres 2.jpgL'auteur : Maxime CHATTAM

 

Nationalité : France

Né(e) à : Herblay, Val-d'Oise , le 19/02/1976

Biographie :

Maxime Chattam, nom d'auteur de Maxime Drouot, est un romancier français, spécialisé dans le roman policier.

Au cours de son enfance, le jeune Maxime fait de fréquents séjours aux États-Unis: sa première destination en 1987 est Portland dans l'Oregon, ville qui lui inspirera son premier thriller ("Le 5ème règne", 1999). Rêvant d'abord d'être comédien, il suit le Cours Simon, devient figurant dans un spectacle de Robert Hossein et joue dans plusieurs téléfilms.

Il fait plusieurs petits boulots et reprend ses études de Lettres modernes. Pour se faire connaître du milieu du livre, il devient vendeur de romans policiers à la FNAC.

Il suit une formation de criminologie pendant un an où il étudie la psychiatrie criminelle, la police technique et scientifique et la médecine légale. Il assiste même à des autopsies et rencontre des spécialistes pour préparer son roman.

Toujours libraire, il consacre ses week-ends à son projet de thriller. Il rédige "L'âme du mal" en 2001, qui est publié l'année suivante chez Michel Lafon. Ce roman devient le premier volet de la "Trilogie du mal," suivi de "In Tenebris" et "Maléfices."

Maxime Chattam est membre du collectif d'artistes La Ligue de l'Imaginaire. Il est marié à l'animatrice Faustine Bollaert depuis le 31 août 2012 et papa d'une petite fille. Le Cinquième Règne est publié bien plus tard, en 2003, sous le pseudonyme de Maxime Williams.

 

 

Mon avis : après la lecture plutôt laborieuse du "Chardonneret" (voir précédente publication), je me suis dit que me pencher sur un bon polar, un livre plus léger, ne serait pas un mauvais choix.

Je dois dire que je ne connaissais pas Maxime Chattam et que ce livre on me l'a offert.

Au début, J'ai bien accroché à l'histoire, une lecture facile et une intrigue assez bien ficelée. Le sujet par contre est on ne peut plus glauque et sordide, l'auteur nous entraîne dans les milieux du porno underground et met en scène des personnages d'une extrême bestialité.

La trame n'est pas très originale, un couple, lui journaliste, elle policière à New York, enquête en parallèle sur le suicide d'une jeune actrice de porno, rien de bien particulier, ni de très palpitant mais on a envie de savoir, ce qui est dommage c'est que cette enquête est un peu trop facile, peu de suspens et de retournements de situation. Je dois dire que la fin de l'histoire m'a semblé un peu tirée par les cheveux, pas très crédible et par conséquent décevante.

J'ai lu, je ne sais où, que Maxime Chattam était présenté comme le Stephen King français, pour moi, l'élève est encore très très  loin du maître. Pour un autre point de comparaison, le fossé entre ce roman et la trilogie "Millenium" de Stieg Larson est vraiment énorme.

Je retiendrai de ce livre la découverte du "peuple-taupe" de New-York que je ne connaissais pas et que j'étais loin d'imaginer.

Maxime Chattam aura une autre chance, j'ai lu que ce roman n'était vraiment pas son meilleur.

 

 

 

En marge du livre : LE PEUPLE-TAUPE DE NEW-YORK

Ténèbres 4.jpgA chaque ville, sa partie immergée, cachée, qui fonctionne comme un négatif, une ombre et qui alimente toutes les légendes. Ces mondes ignorés fascinent parce qu'ils incarnent l'Inconnu et l'Autre, ce que l'on ne voit pas et qui existe indépendamment du rythme habituel d'une cité. Si les catacombes font vibrer tant de gens à Paris, c'est certainement parce que ces carrières souterraines incarnent l'illégal et le secret - notions qui galvanisent les passionnés. On a souvent parlé d'un La Havane parallèle, une ville qui existerait sous la capitale cubaine et qui aurait été construite pour permettre à ses habitants de survivre en cas de conflit.

Difficile de savoir s'il s'agit d'une légende, mais l'idée même qu'il puisse exister une ville souterraine n'est pas un pur fantasme. Et pour en avoir la preuve, il faut aller voir du côté de New York. Car la Grosse Pomme cache, près du Riverside Park, des galeries sous ses trottoirs, des égouts, des anciennes stations de métro, des carrières, des espaces qui sont habités. Et pas simplement par quelques marginaux qui auraient trouvé un refuge mais par plus de 30 000 personnes qui, selon certaines estimations, peupleraient ces lieux sombres sur plus de 30 étages sous-terre.

http://www.novaplanet.com/novamag/33416/les-entrailles-de...

 

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