24/01/2016

Ô JERUSALEM

jérusalem 1.jpgQuatrième de couverture : 30 millions de lecteurs. 28 éditions internationales. Un grand film en préparation. O Jérusalem Mai 1948. Les Anglais quittent la Palestine. La Ville sainte est à feu et à sang. Le conflit israélo-arabe commence et ne s'éteindra plus. Un formidable récit historique débordant d'aventures, de drames, d'amour, d'héroïsme et de secrets révélés. Un livre clé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les auteurs :
jérusalem 2.jpgDOMINIQUE LAPIERRE

Nationalité : France
Né(e) à : Châtelaillon (Charente-Maritime) , le 30/07/1931
Biographie :

Dominique Lapierre est un écrivain et journaliste français. Il a étudié au lycée Condorcet.

A 18 ans, Dominique écrit son premier récit de voyage qui devient un succès. Alors qu'il parcourt le monde en tant que grand reporter à Paris Match, il tombe amoureux de la terre de Gandhi : l'Inde. De cette expérience naîtra l'une de ses plus belles œuvres : “La cité de la joie”. Dominique Lapierre parle couramment le bengalî.
Suite au succès de son roman La Cité de la Joie (1985), vendu à plusieurs millions d'exemplaires et dont la moitié des droits d'auteur sont reversés pour lutter contre la misère en Inde, il a créé sa propre association du même nom.
Le roman fut adapté au cinéma par Roland Joffé avec Patrick Swayze en 1992 (City of Joy).

D. Lapierre est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.
En 1964 Dominique Lapierre a publié avec l'écrivain américain Larry Collins Paris brûle-t-il ?.Plusieurs autres livres suivront, comme le dernier, New York brûle-t-il ? (2004).

LARRY COLLINS

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Hartford,Connecticut , le 04/09/1929
Mort(e) à : Fréjus , le 20/06/2005
Biographie :

Larry Collins était un écrivain et journaliste américain.

Larry Collins a travaillé pour l'agence de presse américaine United Press International (UPI) à Paris en 1956, à Rome en 1957, puis au Caire et à Beyrouth en 1958, avant d'être chef du service Moyen-Orient en 1959 puis chef du bureau de Paris de 1961 à 1965 de l'hebdomadaire américain Newsweek.
Lors de son service militaire en France, au Commandement suprême des forces alliées en Europe (SHAPE), il rencontre Dominique Lapierre avec qui il se lie d'amitié. Ils décident d'écrire ensemble le livre Paris brûle-t-il ? en 1964. Plusieurs autres livres suivront, comme le dernier, New York brûle-t-il ?
En 1976, il décide de vivre en France, à Ramatuelle dans le Var.

 


Mon avis : ce n'est pas un nouveau livre, il date de 1971 mais il est encore tellement d'actualité. Un récit minutieux et précis des évènements consécutifs à la décision des Nations Unies de partager la Palestine en un état arabe et un état juif.
Nous sommes en 1947-1948, les anglais sont en Palestine depuis une trentaine d'années, ils vont quitter le pays, les arabes occupent la Palestine depuis 7 siècles. Comment imaginer qu'ils vont accepter de perdre leur territoire ?
Dès l'annonce du partage de la Palestine, vote qui est intervenu grâce au lobbying américain, les responsables juifs sont d'une part à la fête mais d'autre part ils savent que la guerre va éclater.
On découvre l'extraordinaire solidarité des juifs du monde entier, le rôle de véritable chef de David Ben Gourion, l'efficacité de Golda Meir, avec comme conséquence une armée juive qui se constitue petit à petit et qui s'organise. De l'autre côté les pays arabes n'arrivent pas à se coordonner, et bien que beaucoup plus nombreux, leur désorganisation et les luttes pour le pouvoir leurs seront fatales.
Les auteurs ne prennent parti ni pour l'un, ni pour l'autre camp, ils détaillent tant les exactions juives que les crimes arabes. Ce récit se lit comme un roman d'aventures, comme un roman d'espionnage, mais avant tout comme un livre historique. Le style est précis, rapide et même si on passe d'un fait à un autre, d'un personnage à l'autre, jamais on ne se perd au fil des évènements.
Un livre intéressant pour comprendre le conflit israélo-palestinien, je ne le verrai sans doute plus jamais du même œil et j'ai bien peur qu'il n'y aura jamais de solution, ni de paix dans cette région du monde.

 

En marge du livre : 1948, face au massacre de Deir Yassin


jérusalem 3.jpgEn 1948, le chef de la délégation du CICR en Palestine, Jacques de Reynier, intervient pour sauver des blessés du village martyr de Deir Yassin, où les extrémistes juifs de l’Irgoun ont massacré des dizaines de civils. Cet épisode sanglant deviendra l’un des symboles de la Nakba, la «catastrophe», pour les Arabes, avec l’exode de plus 700 000 d’entre eux. Cet article est paru le 10 août 2013 dans le quotidien suisse « le Temps » et fait partie d'une série consacrée aux acteurs de terrain du CICR à l’occasion de son 150e anniversaire.
https://www.icrc.org/fre/resources/documents/article/othe...

 

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