05/02/2018

IL ÉTAIT UNE LETTRE

lettre 1.jpgQuatrième de couverture : Manchester, 1973. Tina, secrétaire dans une compagnie d’assurances, est bénévole dans une boutique caritative le samedi. Cette activité lui permet d’échapper quelques heures à son mari, Rick, violent et alcoolique. Alors qu’elle trie de vieux vêtements, dans la poche d’une veste de costume, elle met la main sur une lettre jamais ouverte ni postée. C’est une demande en mariage, datée de septembre 1939. Émue, Tina décide de retrouver la destinataire de ce courrier, Chrissie, pour le lui remettre. Une simple enveloppe peut-elle contenir la clé du bonheur ? Et le chagrin d’une femme saurait-il illuminer la vie d’une autre ?

À plusieurs décennies d’intervalle, deux histoires d’amour brisées en plein vol, deux destins de femmes au cœur meurtri.

 

 

 

 

 

 

lettre 2.jpgL'auteur : Kathryn HUGHES

Nationalité : Royaume-Uni, née à : Altrincham, Manchester.

Kathryn Hughes est romancière. Après une école de secrétariat, Kathryn a fait la rencontre de son mari et ils se sont tous deux installés au Canada.

Durant 29 ans, ils ont géré ensemble une entreprise, élevé deux enfants et voyagé dans le monde entier. De retour en Angleterre, Kathryn s’est mise à l’écriture.

"Il était une lettre" (The Letter) (e-book, Matador, 2013), son premier roman, a remporté un succès immédiat et s’est retrouvé catapulté numéro un des ventes en Angleterre. Véritable phénomène d’édition, il a été publié dans le monde entier et a connu un vif succès en France.

"Il était un secret" (The Secret), paru en juillet 2016 en Angleterre, a également conquis des centaines de milliers de lectrices.

 

Mon avis : voilà un roman qui a séduit des centaines de milliers de lectrices et qui a été numéro 1 des ventes en Angleterre, pourtant ce n'est jamais qu'un mélodrame, un roman à l'eau de rose, qui plus est mal écrit ou mal traduit ou les deux. On est loin de la bonne littérature.

Ce n'est évidemment pas le genre de roman que j'apprécie, même si l'histoire est attachante et bien structurée, les personnages me sont apparus sans relief et les émotions inexistantes.

J'ai tendance à dire trop c'est trop dans la sensiblerie, la jeune fille enceinte répudiée par sa famille, le jeune homme qui meurt à la guerre, l'accouchement dans un couvent irlandais, l'enfant adopté, la jeune femme enceinte qui perd son enfant sous les coups de son mari alcoolique et brutal, le suicide de celui-ci, etc....

De nombreux hasards font vraiment bien les choses, le récit est sans surprise et comme dans les contes de fées, tout est bien qui finit bien et même un peu trop. Un roman que j'ai lu sans passion.

 

 

En marge du livre  :

Couvents de l’horreur, l'Irlande devant son passé.

lettre 3.jpgL’Etat irlandais a reconnu publiquement sa responsabilité dans «les blanchisseries Madeleine». Pendant une grande partie du XXème siècle, des milliers de femmes ont été enfermées dans ces couvents et utilisées comme des esclaves parce qu’elles étaient jugées immorales par la société.

Il aura fallu attendre des dizaines d’années et la publication d’un rapport officiel pour que l’Irlande reconnaisse enfin sa responsabilité dans l’un des plus grands scandales de son histoire. Mardi, le premier ministre Enda Kenny a présenté ses excuses auprès de «celles qui sont passées à divers titres par les blanchisseries Madeleine». De 1922 à 1996, près de 10 000 femmes ont été envoyées dans ces pensionnats catholiques d’une extrême sévérité, parce qu’elles étaient jugées immorales. Jusqu’alors, l'Etat irlandais avait toujours nié sa responsabilité, soulignant que les couvents étaient des institutions privées, mais le rapport de mille pages publié mardi à la demande du sénateur Martin McAleese, a finalement conclu à son «implication importante».

http://www.parismatch.com/Actu/International/Couvents-de-...

 

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