02/01/2018

LE FILS

fils 1.jpgQuatrième de couverture : Sonny Lofthus est héroïnomane, mais c’est un prisonnier modèle. Endossant des crimes qu’il n’a pas commis pour expier le souvenir du suicide de son père, policier corrompu, il fait également figure de guérisseur mystique et recueille les confessions de ses codétenus.

Un jour, l’une d’elles va tirer Sonny de sa quiétude opiacée. On lui aurait menti toute sa vie, la mort de son père n’aurait rien d’un suicide…

Il parvient alors à s’évader de prison et, tout en cherchant une forme de rédemption, va se livrer à une vengeance implacable. Errant dans les bas-fonds d’Oslo, en proie aux démons du ressentiment et du manque, il entend bien faire payer ceux qui ont trahi son père et détruit son existence. Quel qu’en soit le prix.

 

 

 

 

 

 

fils 2.jpgL'auteur : Jo NESBØ

Nationalité : Norvège, né à : Oslo , le 29/03/1960

Jo Nesbø est un écrivain et scénariste norvégien, auteur de roman policier et de littérature d'enfance et de jeunesse.

Il a d'abord été journaliste économique puis s'est dirigé vers la musique. Il est connu pour sa participation en tant qu'auteur, compositeur et interprète au groupe de pop "Di Derre," un des plus célèbres en Norvège, de 1993 à 1998.

Il est propulsé sur la scène littéraire en 1997 avec son premier titre "L'homme chauve-souris" (Flaggermusmannen) qui reçoit en 1998 le prix du meilleur roman policier nordique. Suivront "Les cafards" (Kakerlakkene, 1998) et "Rouge-Gorge" (Rødstrupe, 2000), sacré meilleur polar norvégien de tous les temps par les lecteurs ainsi que par les auditeurs de la radio nationale.

En 2007, Jo Nesbø écrit son premier roman pour la jeunesse, "La Poudre à prout du professeur Séraphin" qui obtient un gros succès et est adapté au cinéma en 2014.

Non inclus dans la série de l'inspecteur Harry Hole, le thriller "Chasseurs de têtes" (Hodejegerne, 2008), est également adapté au cinéma sous le titre "Headhunters" (Hodejegerne) en 2011. Le septième roman de Jo Nesbø, "Le Bonhomme de neige" (Snømannen, 2007), est porté à l'écran en 2017, réalisé par Tomas Alfredson, avec Michael Fassbender dans le rôle de l'inspecteur Harry Hole.

son site : http://jonesbo.com/

 

Mon avis : Que dire de ce très très bon thriller, sinon qu'il est impossible de le lâcher dès qu'on l'a commencé. Tous les ingrédients sont réunis pour captiver le lecteur, des scènes qui se suivent très rapidement, d'un meurtre sanglant à une scène de tendresse, d'un personnage à l'autre, l'intrigue est palpitante tout au long du récit.

L'auteur nous entraîne dans le milieux mafieux d'Oslo, la corruption, le trafic de drogue, les règlements de compte, la traite d'êtres humains.

On se prend à trouver sympathique le héros principal, héroïnomane évadé de prison et qui va entreprendre une combat sans merci pour venger son père, un parcours sanglant et sans pitié.

On y trouve aussi la rivalité entre la PJ et la police criminelle, le vieil inspecteur en fin de carrière et la jeune policière débutante, le directeur de prison corrompu, le jeune garçon qui observe les allées et venues de sa fenêtre, la gestionnaire d'un centre d'accueil de drogués, etc.. Toute une série de personnages bien décrits et vraisemblables, pas mal de crimes cruels mais aussi un peu de tendresse et d'amour.

Une histoire haletante du début à la fin, un roman dans la lignée des "Millenium" du suédois Stieg Larsson.

Amateurs de thriller, ruez-vous sur ce roman vous ne serez pas déçus.

 

En marge du livre : La Norvège, ce pays où la police a tiré seulement deux fois en un an... (2014)

fils 5.jpgSelon les chiffres publiés mercredi par le gouvernement norvégien, la police n'a eu recours à ses armes à feu que deux fois en 2014. Sans faire de victime. A titre de comparaison, 500 personnes sont déjà mortes depuis le début de l'année aux États Unis.

La Norvège serait-elle le pays le moins dangereux au monde ? A en croire les statistiques publiées mercredi par le Washington Post , les forces de l’ordre rechignent à utiliser leur arme à feu. Sur l’ensemble de l’année 2014, il n’y a eu que... deux coups de feu. Des détonations qui n’ont d’ailleurs blessé personne dans ce pays de 5 millions d’habitants.

Un pays où la police utilise également très peu ses armes à feu pour une simple menace. Car selon les chiffres officiels, les policiers norvégiens ont sorti leurs armes de leurs fourreaux seulement 42 fois l’an passé. Pour retrouver un meilleur score, il faut remonter en 2007 : cette année là, aucun coup n’avait été tiré.

La police réarmée après les attentats de 2011.

Des chiffres peu surprenants dans une société où la délinquance est quasi nulle. A titre de comparaison, près de 500 personnes ont déjà été tuées depuis janvier aux Etats-Unis, toujours selon le Washington Post. Toutefois, en 2011, le massacre d'Utoya - 77 personnes tuées par Anders Breivik, dont un policier sans arme - avait poussé le gouvernement norvégien à réarmer temporairement ses effectifs de police. La menace terroriste pesant sur le pays avec le retour de djihadistes ayant sévi en Syrie, a également plaidé en faveur d'une police armée. Toutefois, malgré ces menaces, la majorité des Norvégiens préfèreraient que la mesure soit supprimée.

 

La Norvège n'est plus le meilleur pays du monde (07-2016)

fils 3.jpgUne nouvelle estimation de Social Progress Imperative des conditions de vie par pays relègue la Norvège, habituée aux têtes de classement, à la septième place.

Bien que la Norvège soit toujours considérée comme un pays sûr, avec un taux de criminalité bas, un accès facile à une eau pure, et où la majorité des gens ont l'usage du téléphone portable et de l'internet, la Finlande, le Danemark et la Suède lui sont passé devant dans le classement mondial des conditions de vie.

Les raisons: une proportion grandissante de personnes obèses, un taux de suicide élevé, et des prix du logement en forte hausse sont les principales.

L'année dernière la Norvège était pourtant classée en première position: c'est la Finlande qui l'occupe à présent. Mais en réalité, les écarts sont très faibles entre les dix pays de tête. Les scores obtenus par la Norvège dans les différents critères sont sensiblement les mêmes que l'année dernière, simplement ce sont les autres pays qui eux, ont progressé. Ces critères ne prennent pas en compte la croissance économique des pays, mais plutôt la nourriture, l'eau, la sécurité, la santé, l'accès à la formation, l'environnement, l'enseignement, la liberté politique et personnelle. Pour la Norvège, la nourriture et la santé ont parqué un certain progrès par rapport à l'année dernière, mais elle est en recul pour la tolérance et l'intégration.

 

31/12/2017

RÉPARER LES VIVANTS

organe 1.jpgLu et commenté par Marie-Line.

Quatrième de couverture: "Le cœur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d'autres provinces, ils filaient vers d'autres corps". "Réparer les vivants" est le roman d'une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d'accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le cœur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l'amour.

 

 

 

 

 

 

 

organe 2.jpgL'auteur: Maylis de KERANGAL

née à Toulon (France) le 16 juin 1967.

Elle passe son enfance en Haute-Normandie, au Havre. Après avoir étudié à Paris l’histoire, la philosophie et l’ethnologie, elle commence à travailler pour Gallimard jeunesse en 1991. En 1998, elle décide de reprendre des études en sciences sociales. C’est en 2000 qu’elle publie son premier roman aux éditions Verticales, intitulé Je marche sous un ciel de traîne. Rencontrant un certain succès, la nouvelle écrivaine poursuit son aventure en publiant La Vie voyageuse (2003), Ni fleurs, ni couronnes (2006) et Dans les rapides (2007).

Parallèlement à cette profession littéraire, elle crée les éditions du Baron Perché, maison spécialisée en littérature de jeunesse, et pour laquelle elle travaille jusqu’en 2008. Cette même année, elle remporte le prix Médicis et Femina pour son roman Corniche Kennedy(2008). Les prix littéraires sur succèdent par la suite, puisqu’elle est à nouveau lauréate de plusieurs d’entre eux en 2010 avec son roman Naissance d’un pont, en 2012 pour Tangente vers l’est, et enfin en 2014 pour son œuvre Réparer les vivants. L’auteure s’est également essayée à la littérature pour jeunesse en publiant un album pour enfant en 2011 avec l’illustratrice Alexandra Pichard.

 

Mon avis:

"Enterrer les morts et réparer les vivants", cet extrait du Platonov d'Anton Tchekhov offre le titre du roman de Maylis de Kerangal. Et si Tchekhov pensait au sens figuré à soutenir ceux qui restent, ceux qui survivent à la mort d'un proche, Maylis de Kerangal revient au sens propre et, par là même, amplifie l'idée jusqu'à la réparation bien réelle de ceux qui souffrent et attendent une transplantation d'organes.

Et nous voilà au cœur du roman: le don d'organe. Et nous voilà avec un livre qui bat puisqu'il commence avec les battements de cœur de Simon et se termine par ce même cœur qui redémarre dans la poitrine de Claire.

Et nous voilà avec 24h de la vie d'un cœur, mais aussi de tous les autres cœurs qui battent à ses côtés: celui des parents de Simon, celui des médecins et infirmières, celui de Claire et de ses enfants, mais aussi celui des supporters de foot et surtout celui de la mer... tous ces battements de vie qui font la puissance de ce livre.

Et nous voilà avec un roman au style particulier qui rappelle irrémédiablement l'Ulysse de Joyce, les 24 h de la vie de Leopold Bloom et ses monologues intérieurs; qui rappelle également les longues phrases de la recherche du temps perdu de Proust et la décomposition romanesque des Marguerite Duras et autres Nathalie Sarraute...

Un livre puissant, pour lecteurs avertis!

 

En marge du livre:

organe 4.jpg"Réparer les vivants." C’est le message que Bouli Lanners veut transmettre à ses compatriotes. C’est aussi le titre du film  dans lequel le Liégeois joue le rôle du docteur Révol. "Avant le film, je ne connaissais rien du don d’organes : j’étais persuadé que ça revenait plus ou moins à donner son corps à la science" , explique l’acteur-réalisateur au CHU de Liège, qui a financé la réalisation du film.

Sur le tournage, Bouli Lanners a fréquenté des patients en attente de greffes, des médecins devant poser la question du prélèvement d’organes vitaux, ceux qui restent, ceux qui partent… "Tout cela m’a vraiment sensibilisé au don d’organes et à la nécessité d’en parler beaucoup. D’en parler avant, surtout, pour préparer ce moment : il est si difficile, pour ceux qui restent, d’accepter qu’il n’y a plus d’activité cérébrale, que la mort est là, et de devoir décider très vite si, oui ou non, on peut prélever les organes."

Séduit par la ferveur de l’acteur, le CHU de Liège a lancé une campagne de sensibilisation, sobrement baptisée "Dons d’organes" et parrainée par l'ASBL Chaîne de Vie. Cette campagne est le résultat "d’une grande chaîne de solidarité", souligne l’hôpital universitaire, qui a également décidé de faire du mois de novembre le mois du don d’organes.

"Donner nos organes, c’est sauver jusqu’à sept vies quand la nôtre nous échappe", souligne Bouli Lanners. Ce geste salvateur est également on ne peut plus simple : il suffit de signifier à votre administration communale de votre volonté d’être donneur. Et si le moment devait se présenter, personne ne pourra s’opposer à votre décision.

28/12/2017

SYSTEMAFRIC 2.0

systemafric 1.jpgQuatrième de couverture : Les chroniques de Jean-Claude Logé enfin réunies et imprimées dans son Blook ! L’homme est connu pour son franc-parler. Il parle tout haut de ce que beaucoup pensent tout bas. 

Systemafric est un cri de rage contre un système capitaliste à l’agonie, une démocratie confisquée par des ploutocrates, une justice paralysée, des guerres de religions qui menacent à l’évidence.

Jean-Claude Logé, entrepreneur infatigable, a animé le paysage technologique belge pendant 30 ans avec sa société Systemat et ses 2000 collaborateurs...jusqu’à son arrivée  en Afrique qui est devenue sa révélation, car comme il le dit : « je me suis assez occupé de moi, il est temps que je m’occupe des autres parce que j’ai mal aux autres… »

https://www.leseditionsdelhirondelle.com/catalogue-leh/57-systemafric-9782960204018.html

 Le livre est également disponible sur Amazon.

 

 

 

systemafric 2.jpgL'auteur : Jean-Claude LOGÉ

Né le 30 mars 1941, Jean-Claude Logé est un entrepreneur belge.

Sa formation de base il l'a acquise au Collège Saint Servais de Liège, une période pénible qui lui a forgé un caractère d'acier, normal dans la cité des métallos.

Après les Jésuites de Liège, il continue ses études dans les auditoires de l'UCL à la faculté des Sciences Commerciales et Financières dont il sortira diplômé en 1963.

Sa vocation de commerçant commence d'abord dans le domaine des assurances pour se diriger ensuite vers les nouvelles technologies. En bon visionnaire qu'il a toujours été, c'est dans les solutions informatiques qu'il prend sa véritable dimension. Systemat naît, le succès est au rendez-vous et le conduit jusqu'au titre de manager de l'année en 1996.

Quand la retraite sonne, cet hyperactif a du mal à trouver sa place dans la société. Finalement après un divorce et un remariage, il s'installera au Sénégal ou il peut donner libre cours à sa vision critique du monde, il distille avec la verve, l'humour et un cynisme incroyable, un billet d'humeur qui ne laisse personne indifférent.

Son bonheur au Sénégal sera de courte durée comme il le dit : "Mon Hiroshima s'est produit très exactement le 21/05/2016 à 16h30... Tout s'est écroulé en 15 minutes chrono!”. Victime d'un complot qui visait à l'enfermer chez les fous, il fuit le Sénégal pour revenir en Belgique. Ses ennuis sont loin d'être terminés et son combat continue.

https://jeanclaudeloge.com/

https://www.facebook.com/jeanclaude.loge

 

 

Mon avis : Un livre atypique, qui ne ressemble à aucun autre, dans un certain sens philosophique et auto biographique, c'est avant tout un cri de rage,  une critique impitoyable du monde dans lequel nous vivons.

Systemafric 2.0, un livre qui lui ressemble, cet homme au grand cœur, à la sensibilité à fleur de peau est aussi un caractère bien trempé qu'il ne faut pas ennuyer, ni énerver, il vaut mieux être son ami que du côté de ses ennemis. Un homme très attachant qui a un égo surdimensionné, une haute opinion de lui même.

A la page 17, le ton est donné : "Ma vie fut un roman de capes et d'épées avec une prise de conscience, comme jeune quadragénaire, de la fulgurance cosmique de ma pensée géniale".

Ce blook, c'est du lourd au propre comme au figuré, 511 pages, 650 grammes sur  papier fort, des photos couleurs, un ouvrage de qualité.

Un livre qui se déguste par petites gorgées comme un vieil armagnac "Chabot"- 1996, lentement il faut en mesurer toute la profondeur, il faut en apprécier la richesse et la puissance, il est long en bouche, il monte à la tête.

Ce pavé se décline en 7 rubriques : Afrique, Belgique, Jungle, Entreprise, Systemat, Histoire, Religions, tous les thèmes de prédilection de JCL qu'on retrouve sur sa page facebook et sur son blog.

Personne n'échappe à la critique, elle est forte, cynique, l'humour corrosif est omniprésent mais que de vérités bien exprimées.

Un livre dans lequel j'irai me replonger régulièrement.

 

systemafric 4.jpgQuelques morceaux choisis : Comme je le disais plus haut, personne n'échappe à la critique, les américains, les syndicats, les organisations patronales, les politiciens, les banquiers, les juifs, les flamands, l'enseignement, etc...

Je vous livre quelques extraits, histoire de vous mettre l'eau à la bouche :

 

La Complexité du gigantisme.(29-07-2015)

"Une fois encore, force est de constater que toute œuvre humaine, entachée de gigantisme, sombre rapidement dans l'escroquerie, la corruption, la voracité féroce de ses cadres dirigeants ...ce fut vrai pour la FIFA.....c'est vrai de toutes les sectes religieuses.... c'est vrai de toutes les multinationales du crime organisé...Plus c'est grand, plus c'est gros...plus c'est con, plus c'est dangereux.

L'esprit humain n'est pas fait pour gérer la complexité du gigantisme.....cela finit chaque fois en catastrophes que nous sommes incapables de maîtriser...Or la course au gigantisme est lancée.

Tchernobyl, Fukushima, Plutonium, Bulles immobilières, Krachs boursiers, Junk bonds, subprimes, Dettes souveraines n'ont donc rien appris à personne...Depuis 1930, tout repart chaque fois de plus belle avec la complicité arrogante de ces gens qui savent tout quand nous devrions savoir qu'ils ne savent rien.

Le pire est donc certain...c'est la date qui est incertaine... Le niveau de risque n'est humainement plus gérable...il devient une certitude dans un agenda qui nous échappe...Comme les habitants de Naples à proximité du Vésuve, nous dormons sur plusieurs volcans qui n'attendent que leur momentum pour entrer en éruption."

 

....Le bilan de Monsieur Obama n'est pas mauvais...il est simplement catastrophique...Come si ce n'était pas assez, il faut encore qu'il menace la Russie de Vladimir Poutine avec l'Ukraine nazie, sa Crimée Russe, base navale historique de la flotte russe en Mer Noire.

Preuve est faite qu'il ne suffit pas de se promener dans son Boeing "Air Force One", descendant la passerelle avec ce déhanchement chaloupé du basketteur-pivot de Berchem-Ste-Agathe pour régler des questions complexes.

Heureusement il a sa copie conforme gominée, le cowboy grisonnant, John Kerry du Colorado, l'amerloque perdu dans son univers impitoyable...Avec Obama on sait qu'il ne se passera rien, avec Kerry, on en est sûr.

Arriverait bientôt la femme-piranha, Hillary Clinton, cornaquée par son mari play-boy, amateur de pipes. On entre alors dans la caverne de Platon qui annonce de nouvelles catastrophes."

 

Le syndicalisme (15-12-2014)

Le syndicalisme tel qu'il a été pratiqué à Bruxelles, avec des métastases en province, est juste une honte...un vomitorium....une chiotte....un égout...un tas de merde orchestré par des salauds confortablement installés dans leurs bureaux capitonnés du boulevard de l'Empereur.

Lancer des hordes de débiles ivrognés sur notre délicieuse capitale en obligeant de malheureux policiers à se battre pour éviter le pire est un crime contre l'ordre public. Cela n'a rien à voir avec le droit de grève ou de manifester... Ce ne sont plus que des attaques à main armée organisées par des esprits malades de cette haine rouge sang qui transpire en Belgique.

Le grand jour est arrivé mais il n'est pas encore vécu à l'heure où j'écris.. il ne nous reste plus qu'à croiser les doigts et à espérer que la raison l'emporte...Ce qui est évidemment peu probable...Le syndicalisme tel qu'il est conçu aujourd'hui n'est plus qu'un appel à la haine des patrons dans une totale confusion des genres...comme si le patron, entrepreneur d'une PME était le patron manager de Delhaize ou Belgacom...Tout cela est évidemment grotesque.

Pour avoir vécu l'entrée des syndicats dans une moyenne entreprise, je connais leurs capacités de nuisance et cette volonté de se servir de l'entreprise au lieu de la servir.

Pour les délégués syndicaux très protégés, il ne s'agit que d'acquérir une garantie d'emploi et un confort de vie au service d'un syndicat qui ne les paye pas...nombreuses formations inutiles, réunions superfétatoires...Ils ne font que critiquer l'entreprise qui les emploie, qui les paye, tout en se gardant bien de la quitter pour aller exercer leurs talents évidents sous d'autres cieux.....Ils aiment trop leur entreprise....Zut alors..